Our French Library
Explore and borrow books, magazines and more from our library. Borrowing is free for students and members.
Explore and borrow books, magazines and more from our library. Borrowing is free for students and members.
Heureuse surprise, ce livre dialogué et spontané nous présente un tout autre personnage que celui que la naissance et les apparences nous livraient comme un dilettante désinvolte et quelque peu ostentatoire. Des souvenirs, des rencontres, des boutades et surtout des réflexions forment un ensemble brillant et charmant et fournissent une lecture plus qu'agréable.
Le sort fait aux Canaques par les Français.
Conte traditionnel japonais qui fait parti de la série Ribambelle CE1 Cycle 2. Urashima, pêcheur japonais, fait une étrange rencontre qui l'entraîne dans un royaume merveilleux. Ce conte, très ancien, est connu dans le monde entier sous des versions parfois très différentes. Voici l'une d'entre elles.
Livret-Cadeau votre astro 2005 | Paradis, Vanessa | Après le lifting et le botox
Lyon, Marseille: le charme des vieux quartiers | La carte Michelin: Alpes du Sud et Vallée d'Aoste | Alpes du Sud et Vallée d'Aoste
Max Gallo, en historien et en romancier, est à chaque instant dans l'intimité de Napoléon. Aucun livre sur un héros qui ne cesse de fasciner n'a restitué à ce point le mouvement d'une existence. « Quel roman que ma vie ! » s'exclamait Napoléon. Ruelle vitalité dans ce livre ! Ici, devant nous, commence à vivre celui qui reste pour le monde entier « le plus illustre des Français
En quatre volumes, un récit minutieux qui respecte la chronologie au jour le jour et insère les pensées du futur empereur (d'après ses propres textes) permettant au lecteur une vision intérieure et rapprochée.
Il est Napoléon le Grand : après Austerlitz, qui peut arrêter l'empereur des Français ? Il bouscule les rois, à Iéna, à Friedland, à Wagram. Il conquiert les femmes: Marie Walewska, la Polonaise, et Marie-Louise, l'Autrichienne, la petite-nièce de Marie-Antoinette ! Son fils, le roi de Rome, descend donc de l'empereur d'Autriche. Quel parcours ! Napoléon, que nous suivons pas à pas, s'humanise. Amant impérieux de Marie Walewska et mari attentionné de Marie-Louise, il voudrait retenir l'Histoire, ne pas avoir à engager le fer contre le Tsar. Mais il est emporté : « Et ainsi la guerre aura lieu malgré moi, malgré lui », confie-t-il. Max Gallo nous fait partager, à chaque instant de chaque jour, les bonheurs et les ardeurs du père, du mari, de l'amant, la volonté et l'esprit de décision de cet empereur des rois, lancé dans le ciel de l'Histoire comme un météore.
"C'est l'histoire de mon âme que j'ai promise" (J.-J. R.) et "l'acte de naissance de l'homme moderne" (p. 787). Préface, p. 7-26. L'édition reprend le manuscrit de Genève dans la leçon établie par Gagnebin et Raymond pour la "Bibliothèque de la Pléiade". Les notes (p. 793-861) sont redevables à cette même édition de la Pléiade.
"C'est l'histoire de mon âme que j'ai promise" (J.-J. R.) et "l'acte de naissance de l'homme moderne" (p. 787). Préface, p. 7-26. L'édition reprend le manuscrit de Genève dans la leçon établie par Gagnebin et Raymond pour la "Bibliothèque de la Pléiade". Les notes (p. 793-861) sont redevables à cette même édition de la Pléiade.
Par plusieurs aspects cette collection multidisciplinaire de petites monographies (peinture, littérature, tourisme, cuisine, artisanat, etc.) s'inscrit dans la tradition de la collection Ecrivains de toujours: abondantes illustrations en couleurs, présentation soignée, texte dense mais accessible. Format un peu plus grand. A la fin du premier trimestre de 1996, elle propose 18 titres dont 10 sur la peinture et 3 sur la littérature.
Cette autobiographie ingénieuse et sarcastique, pleine d'atermoiements, est d'abord un moyen pour le pape du Nouveau Roman (admirateur de Raymond Roussel?) de "dire comment il écrivit certains de ses livres" (J. P Enthoven) et d'évoquer diverses célébrités: Sartre, Barthes, Paulhan. Une suite est annoncée....
De sa première lettre connue (1645) à sa dernière (1695), cinquante ans de correspondance écrite spontanément, sans souci de publication, un véritable prolongement ou condensation de la conversation. Complément documenté, la biographie de l'oeuvre vient animer la biographie Madame de Sévigné ou La chance d'être femme (même éditeur).
Petit ouvrage agréable et illustré sur celle qui n'a heureusement pas connu le téléphone. Témoignages, documents et chronologie.
La vie passionnée de ce couple de peintres originaires du Mexique et l'histoire de leurs engagements sociopolitiques.
Récit des voyages de l'écrivain proscrite et pamphlet contre Napoléon, ce fragment autobiographique vigoureux et lucide est ici restitué dans son intégrité avec l'appareil critique suffisant.
Une biographie exhaustive, peu littéraire mais efficace, un bon moyen de faire connaissance avec cet homme exceptionnel.
La carrière de Jean Vilar et ses principaux points de repère: dates, événements, rencontres, bonheurs, disparitions, etc. La parole est toujours laissée à Jean Vilar lui-même, hors de tout commentaire superflu. Appuyé par une riche iconographie.
Talleyrand, c'est un pied, une tête et un cœur. Un pied d'infirme qui l'a obligé à porter la soutane, une tête brillante, un cœur de séducteur et d'éternel amoureux. Au vrai, Charles Maurice de Talleyrand-Périgord était autant capable de négocier un traité que de conquérir une jolie dame. Son palmarès de séducteur est impressionnant : il va de la petite dentellière à la grande duchesse, en passant par une épouse de ministre ou sa propre nièce. Charles Maurice a aimé des dizaines de femmes, elles le lui ont bien rendu ! Il s'est même marié, et pourtant il était évêque. Ce diable qui boitait bas a dégrafé plus de jupons qu'il a usé de chasubles. Il a été aussi habile à traverser tous les régimes politiques - depuis Louis XV jusqu'à Louis-Philippe - qu'à se faire ouvrir les plus belles alcôves du temps. Michel de Decker, qui a coutume de se faufiler dans les coulisses de la grande Histoire, a trouvé la clé de la loge intime de Talleyrand. Alerte, enlevée, souvent drôle, la visite qu'il nous propose ici ne manquera pas de surprendre. Autant Talleyrand marchait à pas lent, autant cette biographie amoureuse se lit à bride abattue.
Son masque de faune, aux yeux obliques, au nez camard et au menton broussailleux, jure étrangement avec les élans lyriques de sa poésie. Toute sa vie sera ainsi contraste. S'il a hérité de son enfance protégée le goût du confort bourgeois (fonctionnaire à l'Hôtel de Ville de Paris, il épousera, à vingt-six ans, une jeune fille " comme il faut ", Mathilde Mauté de Fleurville), il est aussi familier des tripots et des maisons closes, friand de coucheries vénales et de soûleries à la " verte ". Sublime de délicatesse quand une lumière d'en haut le visite, il est capable des pires brutalités sous l'effet de l'alcool. Au vrai, sa nature est si profondément androgyne qu'elle le pousse tantôt à s'enflammer pour sa femme inexpérimentée et acide, tantôt à céder au charme d'un Arthur Rimbaud. Avec lui, il connaît la pauvreté, la crasse, l'ivrognerie, les escapades à l'étranger, la tentative de meurtre, la prison, l'inévitable rupture. Gâchant toutes ses chances avec une obstination maniaque, il finira ses jours en mendiant, à la fois minable et mystique, ballotté entre deux putains qui le grugent chacune à sa manière, traînant sa jambe malade d'hôpital en garni, abandonné de tous, sinon d'un cercle d'écrivains qui déjà orchestrent sa gloire. Sans rien cacher des faiblesses de son héros, Henri Troyat nous plonge dans le cauchemar de cette existence déchue, dont les souffrances, les errements, les scandales sont autant de prétextes à des chants d'une intemporelle pureté.
Il arrive qu'une simple biographie constitue le plus extraordinaire des romans d'aventure. C'est le cas, assurément, pour celle d'Emma Coe, aventurière polynésienne qui put se prendre au début de ce siècle pour la reine des boucaniers et de l'Océanie. Fille d'un marin américain et d'une princesse samoane, la séduisante Emma, joyeuse païenne mais redoutable femme d'affaires, parvint à se bâtir en Nouvelle-Guinée un royaume à sa mesure en même temps qu'elle tissait sa propre légende. Une légende ambiguë dont les fabuleux échos courent encore aujourd'hui dans les archipels. Le Pacifique d'Emma Coe, il est vrai, ce ne sont pas seulement les douces îles Samoa aux mœurs tolérantes et l'«amour sous les palmiers ». C'est aussi l'univers des écumeurs de grèves, trafiquants de santal, négriers de tous poils et traders sans scrupules. C'est le monde des aventuriers bien trempés et des missionnaires anglicans qui ne le sont pas moins. C'est aussi le théâtre immense d'entreprises colonisatrices extravagantes qui jettent sur les plages des émigrants fourbus de la vieille Europe, promis aux fièvres, aux désillusions et, le plus souvent, à la mort. Dans ces îles improbables où vécurent Stevenson et Conrad, dans ce monde d'hommes sans merci, la jeune métisse d'Apia (Samoa), éblouissante créature aux nombreux amants, finira en richissime impératrice, propriétaire de nombreuses plantations, comptoirs et navires ; nantie d'un titre qu'a retenu la postérité: « Queen Emma, reine des mers du Sud ».
"Le lecteur a compris que je déteste mon enfance et tout ce qui en survit." Loin de l'autobiographie conventionnelle qui avec nostalgie ferait l'éloge des belles années perdues, il s'agit ici pour Sartre d'enterrer son enfance au son d'un requiem acerbe et grinçant. Au-delà de ce regard aigu et distant qu'il porte sur ses souvenirs et qui constitue la trame de l'ouvrage et non pas son propos, l'auteur s'en prend à l'écrivain qui germe en lui. Pêle-mêle, il rabroue et piétine les illusions d'une vocation littéraire, le mythe de l'écrivain, la sacralisation de la littérature dans un procès dont il est à la fois juge et partie. Ainsi, "l'écrivain engagé" dénonce ce risible sacerdoce, cette religion absurde héritée d'un autre siècle. Du crépuscule à l'aube, un travailleur en chambre avait lutté pour écrire une page immortelle qui nous valait ce sursis d'un jour. Je prendrais la relève : moi aussi, je retiendrais l'espèce au bord du gouffre par mon offrande mystique, par mon oeuvre. On ne peut s'empêcher de sourire devant tant d'ironie, et l'on sent l'auteur s'y amuse aussi lorsque, avec cette langue parfaite et cette brillante érudition, il joue les pasticheurs.
Le régent le loge à la Bastille : il s'y invente le nom qui le fera roi. Un aristocrate le rosse : il court apprendre à Londres la langue de la liberté. Frédéric II le cajole à Berlin et l'enferme à Francfort, Louis XV lui interdit Paris : il reçoit l'Europe à Ferney. La Révolution le couche au Panthéon : il préfère rire avec nous de la bêtise et du fanatisme.
" Ce livre est une fiction : la plupart de ce qui y est dit est faux ; le reste, par définition, ne l'est pas non plus. " Tel est l'avertissement de ce roman aux inquiétants parfums d'Orient, où la violence du monde d'aujourd'hui croise, dans les bas-fonds du Caire, les fantômes des grands voyageurs littéraires d'autrefois.
Petit-fils de berger pyrénéen, fils d'une correctrice de presse et d'un concessionnaire Simca à Toulouse, Paul Blick est d'abord un enfant de la Ve République. L'histoire de sa vie se confond avec celle d'une France qui crut à de Gaulle après 58 et à Pompidou après 68, s'offrit à Giscard avant de porter Mitterrand au pouvoir, pour se jeter finalement dans les bras de Chirac. Et Paul, dans tout ça ? Après avoir découvert, comme il se doit, les joies de la différence dans le lit d'une petite Anglaise, il fait de vagues études, devient journaliste sportif et épouse Anna, la fille de son patron. Brillante chef d'entreprise, adepte d'Adam Smith et de la croissance à deux chiffres, celle-ci lui abandonne le terrain domestique. Devenu papa poule, Paul n'en mène pas moins une vie érotique aussi intense que secrète et se passionne pour les arbres, qu'il sait photographier comme personne. Une vraie série noire - krach boursier, faillite, accident mortel, folie - se chargera d'apporter à cette comédie française un dénouement digne d'une tragédie antique. Jardinier mélancolique, Paul Blick prend discrètement congé, entre son petit-fils bien-aimé et sa fille schizophrène. Si l'on retrouve ici la plupart des " fondamentaux " de Jean-Paul Dubois - dentistes sadiques, femmes dominatrices, mésalliances et trahisons conjugales, sans parler des indispensables tondeuses à gazon -, on y découvre une construction romanesque dont l'ampleur tranche avec le laconisme de ses autres livres. Cet admirateur de Philip Roth et de John Updike est de retour avec ce roman dont le souffle n'a rien à envier aux grandes sagas familiales, dans une traversée du siècle menée au pas de charge. Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse, où il vit actuellement. Auteur de nombreux romans (Je pense à autre chose, Si ce livre pouvait me rapprocher de toi) et de récits de voyage (L'Amérique m'inquiète), il a obtenu le prix France Télévision pour Kennedy et Moi (Seuil, 1996). Il est journaliste-reporter au Nouvel Observateur.
Become a member of Alliance Française Wellington and get exclusive offers and discounts.