Our French Library
Explore and borrow books, magazines and more from our library. Borrowing is free for students and members.
Explore and borrow books, magazines and more from our library. Borrowing is free for students and members.
Cet hymne au soleil et à la liberté est une pure invention doublée d'un roman historique. L'action, ou plutôt les actions, se déroulent pendant la seconde guerre mondiale dans le sud de la France (les Pyrénées orientales). Accessible et poétique.
Un premier roman qui a pour cadre Haïti dans les années quarante et pour personnage principal une jeune femme élevée à l'occidentale mais attirée par la musique et la culture de ses ancêtres, au grand déplaisir de son père, un médecin mulâtre.
Paris, 1943. En pleine guerre, Hannah apprend qu'elle est enceinte. Ce deuxième enfant, elle le désire de toute son âme. Mais le contexte est trop précaire et Robert, engagé dans la Résistance, la convainc de renoncer à cette grossesse. Hannah se rend à ses raisons. Lorsqu'elle découvre que c'était une petite fille, tout bascule. Commence alors pour elle une double vie : en marge de sa vie réelle, une vie secrète, qu'elle consigne dans son journal et ne peut partager avec personne.
Artiste de la fantaisie narrative, Jean-Marie Laclavetine parle d'amour, de vie et de mort avec une malice teintée de bonhomie. Dès les premières lignes de ses romans le lecteur côtoie un univers étrange où l'humour noir triomphe d'un morne quotidien transformé en fête cocasse. «D'un tempérament doux, Vincent Artus n'avait jamais tué que sa femme», écrivait-il au début d'En douceur. «Un fumet caractéristique lui parvint depuis l'entrée de la caverne: on allait encore manger du ptérodactyle», prévient-il dans Demain la veille. Un incipit étonnant qui nous projette au temps des cavernes sur les traces de Noah, sage infiniment vieux qui sera amené à découvrir notre époque moderne. Un savoureux conte voltairien, avec un inoubliable aller et retour dans les labyrinthes du temps.
Chronique historique dans la Chine du 10e siècle avec mandarins, courtisanes, supplices et autres chinoiseries sur un rythme échevelé et cocasse.
Un roman de la mémoire où s'élabore "la trame composant l'autoportrait d'un narrateur qui explore en lui la naissance de l'écrivain. Un très beau récit au style fluide qui fait réfléchir sur l'existence et ses contingences.
Sans jamais nommer son héros, l'auteur propose de suivre à la trace un Christophe Colomb réinventé - "parti à la recherche de la Rivière-Dieu, qu'il se figure comme l'origine du monde" (D. Fernandez), à la recherche du noyau mystique de son âme - et "Contemporain de la genèse" (p. 35). Le grand Amiral découvre combien son voyage vers l'or, à travers les sept peuplades fabuleuses est une épopée intérieure qui ne peut être proférée qu'au creux même de la mémoire (cf. p. 226). Un beau roman initiatique pré-sélectionné par le jury du prix Medicis français 1989. Prix Méditerranée 1990.
Sus aux immortels ! Panique sous la coupole ! L'Académie n'a plus que trente-neuf illustres. Car tous ceux qui prétendent à la succession de Mgr d'Abbeville s'écroulent de mort subite en prononçant leur discours de réception. Hasard ? Malédiction ? Les voies de l'immortalité sont impénétrables ! Hippolyte Patard, le Secrétaire perpétuel, ne sait plus à quel saint se vouer, partagé entre le ridicule de la situation et la hantise d'augmenter ce palmarès. Lorsque Gaspard Lalouette, marchand d'antiquités, propose sa candidature, son soulagement est immense... Hélas ! Il y aurait de quoi s'arracher les cheveux si les trente-neuf en avaient encore. Car l'illustre assemblée risque fort d'être déshonorée. Oh ! certes, Gaspard percera le secret de Toth et le mystère de la maison qui tue. Mais il présente tout de même une particularité bien troublante... " Messieurs, si vous saviez... "
C'est une parabole, un conte. Il aurait pour titre un de ces proverbes nahuatl qui disent le difficile apprentissage de la vie : "Oh poisson, petit poisson d'or, prends bien garde à toi ! Car il y a tant de lassos et de filets tendus pour toi dans ce monde." Le poisson, c'est la petite Laïla, volée, puis achetée par la bonne et vieille Lalla Asma. À sa mort, la belle orpheline devient la mascotte d'une maison close. Elle y connaît des années heureuses, avant que la police ne la retrouve et ne la confie à l'acariâtre Zohra, la fille de Lalla Asma. Maltraitée, séquestrée, ce n'est que le début des mésaventures de Laïla, qu'elle supporte admirablement, grâce à un appétit de vivre et une détermination hors du commun. Elle quitte enfin l'Afrique du Nord, et découvre Paris, le racisme, la lecture, l'amour... Le Clézio avait déjà fait la preuve de ses talents de conteur dans de nombreux titres parus pour la jeunesse : Lullaby, Celui qui n'avait jamais vu la mer... Il signe là un conte pour adultes, nous rappelant avec force qu'il est plus d'une manière de perdre l'innocence.
" Le fantôme de l'Opéra a existé. J'avais été frappé dès l'abord que je commençai à compulser les archives de l'Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l'on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là. "
Suite et terme de Le mystère de la chambre jaune. Attachant à cause du héros, Rouletabille, que l'on y retrouve.
Un parvenu snob qui se dévergonde, un auteur à succès qui se fait passer pour mort, une tentatrice chaussée de bottes à la Anna Karénine, et nous voilà entraînés dans une série de virées nocturnes arrosées. Dans un genre inattendu, celui de la grande tradition satirique anglaise, John le Carré nous livre une peinture en clair obscur de la vieille société de classe britannique, qui au début des années soixante-dix se déglingue allégrement. De Londres à Paris, de la campagne anglaise aux Alpes suisses, ses rejetons accumulent fiascos et scandales... Les fidèles du créateur de Smiley retrouveront dans ce roman, singulier en apparence seulement, la nostalgie d'une insouciance perdue, le sens du mystère, un humour décapant et des êtres, tiraillés entre leurs engagements institutionnels et leurs espoirs chimériques, qui s'interrogent naïvement sur la nature de l'amour.
Sus aux immortels ! Panique sous la coupole ! L'Académie n'a plus que trente-neuf illustres. Car tous ceux qui prétendent à la succession de Mgr d'Abbeville s'écroulent de mort subite en prononçant leur discours de réception. Hasard ? Malédiction ? Les voies de l'immortalité sont impénétrables ! Hippolyte Patard, le Secrétaire perpétuel, ne sait plus à quel saint se vouer, partagé entre le ridicule de la situation et la hantise d'augmenter ce palmarès. Lorsque Gaspard Lalouette, marchand d'antiquités, propose sa candidature, son soulagement est immense... Hélas ! Il y aurait de quoi s'arracher les cheveux si les trente-neuf en avaient encore. Car l'illustre assemblée risque fort d'être déshonorée. Oh ! certes, Gaspard percera le secret de Toth et le mystère de la maison qui tue. Mais il présente tout de même une particularité bien troublante... " Messieurs, si vous saviez... "
Aux limites du roman familial et provincial et de l'autobiographie.
Pour son 24e livre l'auteur raconte l'histoire de deux jeunes filles, l'une juive et l'autre palestinienne, qui ne se rencontreront qu'une seule fois. Un roman de "l'errance et de l'exil" et deux héroïnes captives de la guerre (conflit israélo-palestinien).
Un roman qui traite du vécu de l'homme moyen en Amérique latine; en particulier de sa passion pour les feuilletons radiodiffusés. Une belle combinaison de rétro, de kitsch et de mélo. En contrepoint, l'auteur raconte sa propre histoire, son amour pour une tante divorcée, de quinze ans son aînée.
Une esthétique de l'échec gouverne l'écriture de cette saga familiale, dont le personnage principal est une jeune fille qui ne se fixe nulle part mais qui écrit un roman et qui découvre les importants Messieurs de l'édition parisienne. L'oeuvre a obtenu, en France, un beau succès de librairie. La sincérité brouillonne, la violence amicale et les problèmes psychologiques de l'auteur (elle a été violée par ses frères; sa mère est sans tendresse pour elle; etc.) suscitent la sympathie.
En 1860, un jeune couple protestant, David-Frédéric et Emma, décide de partir prêcher les évangiles en Afrique australe. Plus d'un siècle plus tard, Paul, un lointain descendant des missionnaires, s'embarque à son tour pour Masitise, dans une Afrique du Sud où l'apartheid s'éteint doucement. C'est le même paysage que ses ancêtres ont longtemps contemplé : des grottes, creusées dans le roc, et au loin, des montagnes rougeâtres et de hauts plateaux verdoyants, dont les couleurs se mêlent le soir d'une façon magique. Mais Paul, venu de France, cherche plus qu'un simple dépaysement. Son fils Giuseppe doit venir le rejoindre, dans sa demeure de pierre. Pour ces deux êtres, qui n'ont jamais vieilli ensemble, un long chemin est à venir. Que se diront-ils ? Comment se parleront-ils ? Dans ce très beau roman, où les personnages prennent la plume chacun son tour pour raconter ses odyssées et livrer ses impressions quotidiennes, c'est tout un siècle d'Histoire qui défile sous nos yeux. Paul, Emma et Giuseppe nous livrent de belles tranches de vie intime, au fur et à mesure qu'ils se cherchent par l'écriture, avant de se rencontrer et d'apprendre à se connaître.
Avec Les Désenchantées, Pierre Loti mêle, en une exquise alchimie, réalité et fiction. Dans le mystérieux chassé-croisé de l'intrigue, Loti, le nostalgique de l'Empire ottoman, prend la défense de la femme turque et plaide pour son émancipation. Mais avant tout lisez Les Désenchantées comme un vrai roman d'aventure et d'amour... Au début du XXe siècle, un écrivain français déjà célèbre occupe un poste diplomatique à Istanbul. Une jeune femme de la haute société turque et deux de ses amies entrent secrètement en contact avec lui. Entre ces admiratrices voilées, prisonnières d'un mode de vie ancestral et l'auteur captivé se met en place un jeu relationnel subtil et violent où émotions et sentiments parfois contradictoires s'expriment dans un décor envoûtant. Entrez dans ce monde chimérique avec harems, amours impossibles et mort inéluctable... Ce mélange d'ingrédients fit, à sa parution en 1906, le succès du livre, l'un des plus connus de son auteur. Le lecteur y retrouvait le charme insidieux des couchers de soleil sur le Bosphore, les promenades en caïque aux Eaux-Douces d'Asie et les incomparables évocations d'Istanbul, la ville tant aimée. À cette douce magie orientale, s'ajoutaient les destins tragiques de femmes éprises de modernisme, de liberté d'apprendre, d'agir et d'aimer. Tout à la fois ancrée dans son époque et annonciatrice de recherches littéraires contemporaines (personnages en quête d'auteur, roman dans le roman, mélange du "je" et du "elles"), cette oeuvre fascinante est aussi un livre étonnamment moderne qui pose sur les débats actuels un regard aigu et leur apporte une saveur inattendue.
Roman-rêve, roman-poème, baroque et romantique; centré autour de la famille, l'amour, les tabous et la féminité, l'enfance. La civilisation et la culture japonaises - en particulier ses légendes - occupent une place importante dans cette ouvre qui, par ailleurs, ce prête bien à une analyse de type psychanalytique. Accès relativement difficile. Nombreuses allusions à des textes de Sei Shônagon, Yokio Mishima, etc.
Une "vamp" andalouse: capricieuse, vénale, "sado-masochiste" ... et précoce. De ce "grand petit roman", écrit entre 1896 et 1898, qui relate une histoire de fascination et de servitude amoureuses, pas moins de six films sont directement inspirés. Son héroïne, Concha, au charme inquiétant et quelque peu morbide, est une Carmen en plus "moderne" et plus cruel. Ce qui a fait écrire à H. de Régnier que l'oeuvre était digne "d'un...
Roman à clefs sur les coulisses de la cinquième république en France. Corruption financière, argent facile, indélicatesses boursières. Par un journaliste bien documenté.
Amours saphiques et supercherie littéraire. Dommage que Bilitis, "jeune Grecque de Turquie vivant au VIe siècle avant notre ère" n'ait existé que dans l'imagination de l'érudit pasticheur Louys, cependant plus poète qu'archéologue.
Roman attachant, merveilleusement observé, concret, vivant, traité avec intelligence et humour. Il nous fait comprendre que chacun dans la vie creuse son souterrain et cherche son trésor. Ce trésor c'est le sens de la vie, c'est ce qui oriente tous nos efforts. Robert, le héros du roman, est un écrivain aux prises avec la dispersion, les amis et les besognes alimentaires. Un très bon roman.
Une chronique où les héros fictifs et les personnages véritables s'entrecroisent en une reconstitution documentée à l'époque de Louis XIII.
Amour et politique. La femme d'un député-maire de centre-gauche, délaissée pour une jeune et ambitieuse collaboratrice de son mari, interrompt sa troisième cure de désintoxication pour participer à sa manière à l'inauguration du grand projet de son époux: une maison de la culture. Intérêt moyen. Un réalisme plutôt fade.
Barois (à l'appareil) : " Allô ! le commissaire ? Bien... Je suis le directeur du Semeur. Il y a une émeute, rue de l'Université, sous mes fenêtres " Ah, déjà ? Bon, merci... " Je ne sais pas ; mille, quinze cents peut-être... " Le tapage continue : martèlement cadencé des semelles sur le pavé, dominé par une sorte de rugissement, d'où se détachent, en notes plus aiguës, des cri " Mort à Dreyfus ! Mort à Zola ! Mort aux vendus ! " Roger Martin du Gard (1881-1958), Prix Nobel, est l'auteur du célèbre cycle romanesque Les Thibault. " Ce qui me séduisit tout de suite dans, Jean Barois, ce fut la forme, si neuve et si imitée depuis, la sécheresse de ce découpage de film... Puis je fus conquis plus profondément par l'ouvrage, ce panorama de l'intelligence française " (Paul Morand). " Dans, Jean Barois, les individus sont intacts et la douleur de l'histoire toute fraîche "
Peinture habile d'une intrigue née dans des familles à la vie étriquée, rapprochées par les hasards d'un ersatz d'amour. L'antiquaire, bourgeois et père de famille, s'entiche des seins de Denise. Son oncle ne lui avait-il pas prédit qu'avec une femme plate, la vie lui paraîtrait un jour un désert ?! L'amante est enfermée, au sens figuré puis au sens propre, au sein de sa famille en décrépitude et rêve, elle, à l'amour. Ses parents sont de vrais névrosés et ça sera son seul héritage ! Cette description -pathétique- de l'enfermement des uns et des autres donne tout l'intérêt à l'histoire. Et c'est Minon, la vieille domestique, qui apporte punch et jeunesse à cette étude de mœurs. Amusant !
Become a member of Alliance Française Wellington and get exclusive offers and discounts.