Our French Library
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Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan croise la route de Clara. Tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés. Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle... Le quatrième roman de Marc Levy entraîne ses lecteurs de Saint-Pétersbourg à Boston, de Londres à Florence et Paris, dans une histoire où amours et énigmes défient le temps.
Je meurs voilà ce qu'elle m'écrit Vincent je meurs viens me voir viens me revoir une dernière fois que je te voie que je te touche que je t'entende viens me revoir Vincent je meurs. Et au bas de la feuille, en tout petit, presque illisible, son prénom, Geneviève, tracé lui aussi au crayon à papier, comme le reste de la lettre, de la même écriture tremblante, défaillante, si ce n'avait pas été ces mots-là on aurait pu croire à l'écriture d'un enfant, on aurait pu sourire, froisser la feuille, la jeter à la poubelle et l'oublier ; mais non, ce n'est pas un enfant, c'est Geneviève qui meurt. L. T.
" Je n'aime pas courir, j'aime naviguer... " disant Bernard Moitessier au lendemain d'un tour du monde de légende qu'il choisit de prolonger jusqu'au bout de lui-même. Elan mystique et solitaire d'Une Longue Route de près de quarante milles milles sans escale. Entré dans la mémoire de la mer en refusant l'engrenage de la gloire et de l'argent, ce navigateur hors pair disant aussi : " J'ai toujours cru à la sueur qu'on offre à la terre. " D'épreuves en défis, il avait fait de la voile le voyage intérieur d'un homme en quête d'absolu, qui interrogeait le monde comme le marin les étoiles. Ascète rêveur, bricoleur poète, penseur aux pieds nus, il transforma son aventure personnelle en démarche collective, sur un petit atoll au cœur du Pacifique, avec pour maîtres mots : création, conscience, génie du cœur, alliance avec la nature. Puis ce fut la croisade pour les arbres fruitiers auprès des maires de France, le naufrage de Joshua, le " bateau magique ", et enfin la lente écriture de Tamata et L'Alliance, grand livre de mémoire traçant le sillage d'une vie changée en destin. Un sillage que Dominique Charnay, confident des vingt dernières années, éclaire et prolonge en une suite de souvenirs illustrés. On retrouve, dans ses décors familiers, à Tahiti, à Paris et ailleurs, un Bernard Moitessier intime, parfois inattendu, humain et attachant.
Jacqueline Mesnil-Amar (1909-1987) appartenait à une vieille famille juive assimilée de longue date, nourrie de haute culture classique. C’est avec la persécution qu’elle découvre son judaïsme, dans une sorte d’itinéraire spirituel dont ce livre est aussi le récit. Il est suivi de quelques articles publiés par elle dans le Bulletin du Service central des déportés israélites au lendemain de la guerre.
La première chose qui t'étonne lorsque tu ouvres les yeux c'est le plafond de votre chambre. Ça fait des mois que tu dors dans le salon. Tu ne comprends pas. Tu tournes la tête sur le côté, ta femme n'est pas dans le lit. Mais ses longs cheveux blonds s'étalent sous ta joue. Tu ne comprends pas du tout. Tu montes une main pour te gratter la barbe. Ta barbe a disparu. Tu ne respires plus. Tu descends ta main sous le drap. Tu cherches quelque chose entre tes jambes. Tu ne trouves rien. Tu te redresses d'un coup. Tu te tournes vers l'armoire à glace. Tu cries. Ta femme crie à ta place.
"Je suis sortie sur le parking, il faisait froid, c'était agréable, un homme m'a demandé mon numéro de téléphone, je ne sais pas ce qui m'a pris, je lui ai tout de suite donné... C'était la première fois que j'osais aborder une inconnue et il a fallu que ce soit la bonne. Nous nous sommes mariés deux mois après...
Parler de la Champagne et de l'Ardenne, c'est déjà entrer dans l'Histoire : des sacres de Reims aux batailles de la Marne, cette région fut toujours témoin immédiat et actrice, pour le meilleur et pour le pire. Mais examiner l'Histoire, c'est aussi prendre conscience de l'évolution des besoins, des croyances, des réalisations. Les besoins de l'homme sont souvent façonnés par leurs craintes. Les grands mystères de l'existence et du néant pèsent sur lui. Pour y répondre, il cherche à atteindre le ciel et la grâce, souvent par l'intermédiaire d'œuvres d'art : le patrimoine artistique religieux de cette région est l'un des plus importants de France. Partout, on met en scène ces mystères, à l'aide de jubés, de retables ; tandis que les écoles de Reims et les moines de Clairvaux ne cessent de perpétuer les interrogations présentes dans les milliers de textes. Puis, à la reconstitution du Mystère, succède l'explication par la voie des Lumières : car nous sommes ici dans le berceau de Diderot et de Rimbaud, dans le refuge d'Abélard, de Voltaire mais aussi de Renoir. La pédagogie encyclopédique est rejointe par la volonté de s'interroger sur son environnement à partir de l'art. Or, par son étendue, la Champagne-Ardenne peut proposer une importante palette de vues, de paysages, de villages. L'artisan trouve sa place à côté des artistes : la région nous fait redécouvrir des métiers anciens, cités dans l'Encyclopédie, qui pourraient bien renaître. Enfin, aux plaisirs de la vue, du toucher, de l'intellect doit être ajouté celui du goût, lequel s'élabore dans les célèbres vignobles des coteaux champenois. Vignobles du plaisir, sans doute, mais surtout du choix d'une façon de vivre. Or, cet art de vivre à travers le champagne s'est exporté dans le monde entier et est même devenu l'une des images de marque de la France.
LE PUBLIC Etudiants de français langue étrangère (niveau intermédiaire avancé), élèves langue maternelle (Collège - Lycée), adultes en formation, tout public désireux de connaître les différents aspects culturels de la France. LE CONTENU Etude systématique des régions regroupées en 8 grands secteurs (Ile-de-France, Centre, Nord, DOM-TOM, etc.). Pour chacun des chapitres : une présentation générale (identité, image, histoire), les paysages et les terroirs, l'art de vivre, l'art et les monuments, une rubrique " Parlé-écrit " avec un court texte littéraire. Des exercices (avec leur corrigé en fin d'ouvrage) permettent de vérifier et de préciser les connaissances acquises. Un petit glossaire dont certains termes sont traduits en quatre langues. Près de 250 illustrations couleur, cartes, plans font écho au texte. LES OBJECTIFS Développement des connaissances sur le pays : géographie physique et humaine, paysages, économie, art... Acquisition d'un vocabulaire étendu dans la perspective d'examens de français langue étrangère. Support pédagogique par des exercices variés.
En 1939, Annemarie Schwarzenbach et Ella Maillart arrivèrent en Afghanistan après avoir traversé, en voiture, les Balkans, la Turquie et l'Iran. Un goût commun pour les pays lointains avait rapproché la photographe journaliste et l'exploratrice écrivain. De ce voyage elles rapportèrent leurs impressions, transcrites en textes et en photographies. Près de quinze ans plus tard, Nicolas Bouvier suivait leur route jusqu'en Afghanistan, via le Bélouchistan et Kandahar, avant de poursuivre vers le Japon en passant par l'Inde et Ceylan. C'est la première fois qu'un livre réunit les écrits et les photos de ces trois écrivains voyageurs, suisses et célèbres. Leurs regards sur l'Afghanistan, à la fin des années 30 et au début des années 50, sont précieux aujourd'hui où l'on tend à ne plus voir, de ce pays, que l'époque des talibans. Et leurs textes sur le goût du voyage en disent plus sur leurs ressemblances que sur leurs différences: ils sont habités par une géographie de l'infini.
Au XIXe siècle, en Nouvelle-Zélande, le destin hors du commun de Cécilia, qui de fille de colons débarquant d'Angleterre va devenir une princesse maorie. Laura, jeune aristocrate anglaise, part pour la Nouvelle-Zélande afin de retrouver sa véritable mère, Cécilia. Guidée par un espoir fou, Laura parcourt le pays, en quête d'indices et de personnes l'ayant connue. Elle remonte ainsi le cours d'une existence tumultueuse et sans compromis. Trahie par des colons corrompus, Cécilia s'était juré de se venger. Elle s'est réfugiée auprès des Maoris. En dépit de son rang, elle a épousé l'un des leurs et s'est impliquée passionnément dans leur lutte pour reconquérir leurs territoires. Mais les démarches de Laura aboutissent toutes à cette impasse : on a perdu la trace de la " princesse maorie " au cours de sanglantes rébellions. Contre toute logique, Cécilia pourrait-elle être encore vivante ? Une évasion des plus romanesques en Nouvelle-Zélande sur les traces d'une femme qui devient légende et sur un peuple insulaire fascinant et mystérieux, les Maoris.
" Quand j'ai finalement rattrapé Abraham Trahearne, il était en train de boire des bières avec un bouledogue alcoolique nommé Fireball Roberts dans une taverne mal en point juste à la sortie de Sonoma, en Californie du Nord ; en train de vider le cœur d'une superbe journée de printemps. Trahearne en était à près de trois semaines de foire et de balade, et avec ses fringues kaki toutes fripées, le grand homme ressemblait à un vieux soldat au bout d'une longue campagne qui essaierait de faire durer ses bières pour faire passer le goût de mort qu'il avait dans la bouche. " Ainsi débute Le dernier baiser, livre culte de James Crumley qui fit entendre, pour la première fois en France, la voix de l'un des plus grands auteurs contemporains de polar. Première enquête de C. W. Sughrue, ce chef-d'œuvre aura marqué l'histoire du genre.
Mark Chamberlain est un cambrioleur : il s'introduit chez les gens par effraction, visite les lieux comme s'il cherchait à s'en imprégner et y dérobe tout ce qu'il sera en mesure de revendre. Une extraordinaire découverte au cours d'une de ces visites nocturnes le replonge dans son passé, un passé dont le mystère s'épaissit lorsqu'un message énigmatique est déposé à son propre domicile. Qu'est devenue Caroline May, la blonde camarade de classe de Mark, disparue de chez ses parents sans laisser de trace ni à Auckland ni nulle part ailleurs sous le ciel de Nouvelle-Zélande ? L'inspecteur Harry Bishop, à qui est confiée l'enquête, va-t-il, vingt ans après, déchiffrer tous les indices et trouver enfin la solution de cette énigme qui a contribué à faire de lui un alcoolique ? La jeune fille disparue a-t-elle péri en Antarctique dans une catastrophe aérienne ? Faut-il attribuer à ce traumatisme la vocation étrange de Mark Chamberlain, voyeur-cambrioleur ? L'auteur s'est inspiré d'un fait réel, une des catastrophes aériennes les plus meurtrières de l'Histoire. Comparé à Russell Banks et Paul Auster pour ses personnages humains et ses histoires sophistiquées, Chad Taylor est un maître de l'atmosphère.
Quatre amis passent huit jours de vacances dans une île de Méditerranée. L'un d'entre eux a apporté un manuscrit envoyé par un certain Simon Laquedem. Sa lecture provoque dans leur groupe des réactions contradictoires. Un ange annonce à Simon qu'il est le nouvel Abraham, le nouveau Moïse, le nouveau Mahomet et que Dieu insiste pour lui parler. Dieu lui apparaît et lui raconte avec simplicité et clarté, parfois avec gaieté, les origines de l'univers, le big-bang, l'espace et le temps, l'eau, l'air, la lumière, la vie si tragiquement passagère des hommes, leur pensée et leur histoire, les dramaturgies du savoir, de l'ambition, de l'amour et du sexe. Entre Bible et bande dessinée, entre texte sacré et canular, cette odyssée allègre de l'esprit universel remplacera avantageusement toutes les bibliothèques imaginaires et réelles.
« Cher monsieur Balsan, Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Odette »La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur. Le film Odette Toulemonde, réalisé par Eric-Emmanuel Schmitt, avec Catherine Frot et Albert Dupontel, est sorti sur les écrans en 2007. « De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Éric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur. » Nord Éclair.
La région canopique connut très tôt un essor important, bien avant la fondation d'Alexandrie par Alexandre le Grand en 331 av. J.-C.; sa position géographique, à l'embouchure du Nil, constituant un carrefour entre l'Égypte et les autres civilisations de la mer Méditerranée. Ainsi, les noms des villes de Canope, d'Héracléion, de Thônis, transmis par les auteurs anciens, véhiculaient des rêves de magnificence sans que les archéologues ne parviennent à les localiser. Ce mystère fut éclairci lorsque l'équipe de Franck Goddio, avec l'apport des technologies les plus modernes, entreprit de dresser une carte géophysique de la région ainsi que du grand port antique d'Alexandrie, constatant qu'une partie de la côte s'était effondrée et gisait six mètres au-dessous du niveau de la mer. Ce fait est expliqué par la conjonction de plusieurs causes: montée du niveau marin, lente subsidence de la côté du bassin oriental de la Méditerranée, effondrements et glissements de terrains catastrophiques déclenchés par des tremblements de terre et des phénomènes de liquéfaction des argiles. Une fois les sites complètement submergés vers le voie siècle, l'érosion naturelle et le recouvrement par d'importants dépôts d'alluvions apportées par les courants ont fini de dérober au regard des hommes seize siècles de civilisation parmi les plus riches du monde égyptien, de la Basse Epoque à la conquête arabe. Le delta du Nil, tant convoité pour ses richesses, avait vu sa civilisation influencée par ses conquérants: les Perses, les Grecs et la longue dynastie des Ptolémées, puis les Romains dont les amours de Jules César et de Cléopâtre resteraient célèbres, l'apparition de la religion chrétienne qui s'exprima dans la destruction des figures païennes mais aussi dans leur assimilation souvent insoupçonnée, et enfin la conquête arabe. Le lent phénomène d'acculturation bouleversa le panthéon des dieux, privilégiant les cultes d'Isis et d'Osiris ainsi que de Sérapis, et s'immisça dans la vie quotidienne, affectant le regard des Egyptiens sur un monde qui deviendrait le berceau de la civilisation occidentale. L'exposition rassemble 494 objets retrouvés lors des fouilles sous-marines de Canope, d'Héracléion et d'Alexandrie. Ils sont dûment inventoriés et commentés dans le catalogue. Pour la première fois est présenté en un même lieu tout le mobilier d'un temple ptolémaïque avec ses statues, parfois colossales, et ses objets de culte. A proximité foisonnaient toutes sortes d'artisanats et d'objets votifs, de céramiques et de bijoux destinés aux pèlerins. Cachés ou protégés par l'eau, ces artefacts nous permettent d'approcher comme jamais auparavant l'extraordinaire brassage de cultures et de peuples qui animait le delta du Nil.
Mais d’où vient cette violence, Julien ?, l’interroge la psychologue scolaire. C’est parti à cause d’un livre lu à haute voix en classe La légende de saint Julien L’Hospitalier de Flaubert. Des railleries de Rhoda, alors il s’est battu comme un chien. Puis il a quitté en douce le collège, par le trou dans le grillage derrière les sapinettes. C’est là qu’il a trouvé le flingue. Deux jours avant, un gars est entré au collège, il a menacé un prof dans sa classe avec le flingue, puis il est parti sans tirer. Pierre, le flingue, il va l’apporter à Chen, son ancien ami, celui qu’il n’a pas défendu lorsqu’il était attaqué par Rhoda. Ensemble ils vont trouver quoi en faire de ce flingue : tuer le big boss, l’ennemi intime, parce que tout le monde a un big boss… Ce court roman d’une densité assez incroyable nous mène comme en apnée dans la tête d’un adolescent un peu perdu. L’univers cruel de l’adolescence est évoqué sans effets, sans apitoiement, frontalement, et nous laisse sans voix.
En 1550, une question agite la chrétienté : qui sont les Indiens? Une catégorie d'êtres inférieurs qu'il faut soumettre et convertir, ou des hommes libres et égaux? Un légat envoyé par le pape doit en décider. Scénario d'un téléfilm qui a été primé par un 7 d'or début 1993.
Une curieuse intimité s'était établie entre suiveur et suivi, entre l'homme dont la barbe poussait, dont les vêtements se fripaient et Maigret qui ne lâchait pas sa piste un instant. Il y avait même un détail cocasse, ils avaient tous deux attrapé un rhume, et tiraient leur mouchoir en cadence. La traque durait depuis quatre jours.
Une jeune fille vacille au diagnostic de sa maladie. Pourtant, elle va chercher en elle le désir de s'en sortir et la volonté de se battre. Elle monte sur les toits, engage le fer, apostrophe le ciel, sous les yeux des habitants de la ville dont les nombreuses mains se tendent... L'histoire de cette jeune fille est celle de tout un chacun. Et celle de l'Humanité. Nous vivons tous la peur au ventre, avec au-dessus de nos têtes, la terrible épée de Damoclès. Et nous portons aussi en nous le fabuleux désir de vivre et la capacité d'En découdre. En découdre, c'est la petite étincelle qui nous réveille, le sursaut d'espoir qui nous empêche de sombrer dans la nuit noire.
Dans la cour d’école, Jonathan embrasse Latifa. C’est un coup de foudre qui bouleverse les témoins de la scène – les filles, les garçons, les profs et même le directeur – une passion qui, telle une éclipse observée à l’oeil nu, les éblouit et brûle leurs regards.
Sur un ton distancé, parfois cruel, Chronique du cirque dans le désert raconte, de portraits en tableaux, l'enfance et la jeunesse de l'auteur, dilettante lentement initié par la vie. La phrase de Xavier Bazot, savamment ajustée, au vocabulaire précis, construit la piste où se produisent Maître Papillon, des poètes et des prêtres de province, de trop sages amoureuses... Vingt-neuf récits qui fouillent avec acuité et jubilation les légers ou grands troubles de nos âmes.
Paris, dont l'éclat et le charme restent incomparables, cache encore des secrets exquis derrière ses portes closes. Cet ouvrage, qui nous invite à pénétrer dans plus de 50 appartements d'artistes, de grands couturiers et de designers, nous offre un voyage à travers les styles et les époques, et nous permet d'appréhender un peu de la personnalité de ceux qui y habitent.
C'est dès la prime enfance qu'il faut prendre de bonnes habitudes alimentaires car l'on construit son capital santé dès les premiers biberons. C'est aussi dès le plus jeune âge que l'on peut éduquer le palais d'un enfant et lui apprendre le goût. Pour que bébé soit bien portant : * Un grand choix de recettes pour tous les repas et par tranches d'âges. * Des exemples de menus variés et équilibrés. * Les conseils du pédiatre pour éviter ou soigner les petits problèmes digestifs.
A quoi peut-on jouer avec un tout-petit avant qu'il n'ait l'âge de la maternelle ? Quels sont les jeux adaptés au stade de son évolution et qui le feront progresser ? Dès les premières semaines, contempler des mobiles, écouter attentivement des bruits, apprendre à se retourner... tout a de l'importance et peut se faire de manière enrichissante et amusante. Ce livre est là pour vous conseiller depuis la naissance de l'enfant jusqu'à ses quatre ans : jeux de doigts, puzzles, activités manuelles, découvertes ludiques de l'environnement. Page après page, vous trouverez aussi de nombreuses petites comptines à dire à tout moment de la journée pour apprendre le plaisir des mots au Tout-petit. Il ne s'agira cependant pas de " bombarder " l'enfant de jeux d'éveil durant toute la journée. Ce matériel est là pour stimuler votre bambin, pour encourager ses progrès, pour l'en féliciter ... et ainsi aborder le monde le plus joyeusement possible !
" Plus jamais je ne rentrerai en scène. Je ne chanterai jamais plus... " Sur cet aveu de désespoir de celle qui disait à son public " Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous " s'ouvrent ces Mémoires, que la mort - survenue en novembre 1997 - ne lui laissa pas le temps d'achever. Nous y rencontrons la petite fille des Batignolles, qu'une enfance vagabonde, sur fond d'Occupation, amènera notamment à Marseille, à Tarbes, à Saint-Marcellin, avant le retour à Paris. Puis la jeune fille qui, bravant la misère et les déceptions, poursuivra obstinément son rêve : chanter, devant un piano noir, jusqu'aux débuts à L'Ecluse, aux premiers succès, aux tournées... Témoignage sensible et vrai sur un métier, la chanson, ce livre est aussi et avant tout l'autoportrait d'une femme rebelle, artiste, solitaire malgré l'adulation de ses fans, et qui aura retenu jusqu'au bout quelques aveux déchirants, livrés dans ces pages.
Depuis la nuit des temps, le feu a toujours été représenté comme étant une force à la fois bienfaitrice et maléfique. Il permet de nous éclairer, de cuire nos aliments, de nous chauffer mais, au moindre écart, il brûle, flambe et peut devenir incontrôlable. Des mythes fondateurs à la technologie nouvelle, cet ouvrage passe en revue les différentes utilisations du feu.
" Je raconte ici l'islam et la civilisation arabe à mes enfants nés musulmans, à tous les enfants quels que soient leur pays, leur origine, leur religion, leur langue et aussi leurs espérances. Ceci n'est surtout pas un prêche, ni un plaidoyer. Je ne cherche pas à convaincre, je raconte le plus objectivement et le plus simplement l'histoire d'un homme devenu prophète, l'histoire aussi d'une religion et d'une civilisation qui a tant apporté à l'humanité. " T.B.J.
" Qui était-il, mon père ? Un nostalgique de la valse, des parquets encaustiqués, rêvant au début d'un siècle déjà passé, au monde disparu de l'empire austro-hongrois. " Dans ce premier texte, Virginie Reisz se souvient de son père. Elle se rappelle les moments intimes et exceptionnels - les promenades, la lecture de la Bible - que jamais elle n'oubliera. Au fil de ses souvenirs, elle retrace l'histoire de celui qui a toujours joué un rôle essentiel dans sa vie, un père à la fois présent et absent. Cette rencontre avec le passé lui permet de comprendre cet homme : le déracinement dû à la guerre, la croyance qui l'aidait à faire face aux bouleversements. À travers ce témoignage d'amour, l'auteur découvre son histoire, ses racines juives et s'efforce de trouver sa place.
Léon se souvient d'avoir longtemps fait sept kilomètres à pied pour se rendre à l'école avec ses frères et sœurs. Il se souvient qu'il fallait se cacher au passage du bus scolaire des enfants blancs, car souvent ils descendaient pour les frapper et leur jeter des pierres, avec la bénédiction du conducteur. Il se souvient que son père a travaillé sans relâche sans jamais pouvoir offrir de vêtements neufs à ses enfants. Et qu'il est mort, en pleine rue, renversé par une voiture de jeunes Blancs qui voulaient s'amuser.
Nasser Ali Khan aime le poulet aux prunes, les seins de Sophia Loren et sa fille Farzaneh. Mais il aime surtout son Tar, un instrument local dont il est le plus grand des virtuoses. Ainsi, le jour où sa femme lui brise son instrument dans un excès de colère, il sombre dans la dépression perdant l'envie de jouer. Désormais indifférent aux petits et grands plaisirs de la vie, il décide de se laisser mourir. Qui est Irâne, cette mystérieuse femme que Nasser Ali croit reconnaître dans la rue ? A quoi ressemble cet instrument tant aimé ? Peut-on trouver la recette du poulet aux prunes dans une bande dessinée ?
Imaginez qu'une femme (elle s'appelle Jeanne) arrive dans un hôtel (avec vue sur la mer) et s'y installe sans trop penser à rien (elle est en fugue). Imaginez aussi les personnages qui gravitent autour d'elle dans cet univers singulier (le compagnon abandonné, le réceptionniste, la serveuse, le couple de vacanciers avec deux enfants). Imaginez encore que l'histoire de cette arrivée se répète sept fois, mais toujours autrement, car l'hôtel n'est jamais au même endroit et qu'à chaque reprise Jeanne et les autres personnages se rencontrent, se rapprochent, se perdent d'une façon qui se ressemble sans se ressembler tout à fait. Enfin, laissez-vous emporter par l'imagination d'Hélène Gaudy, qui invente avec ces bribes la plus subtile histoire d'amour et de solitude emmêlés. Cette jeune auteure construit peu à peu un premier roman particulièrement original. Son observation aiguë des rapports humains et son habileté à nouer une intrigue avec les éléments les plus simples font de Vues sur la mer une véritable révélation.
On dit que le grand amour est un voyage... Une jeune Française arrive en Afghanistan, peu après l'intervention américaine, pour donner des cours de français. Elle s'éprend d'un autre expatrié, plus âgé et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l'inédit, ses souffrances sont le lot de toutes les passions. Quand la narratrice succombe finalement au charme de cette terre d'exil violente mais envoûtante, elle se déprend de l'homme qui lui a fait subir mille morts. C'est l'âme dépaysée qu'elle part alors à la rencontre d'habitants qu'un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire, et que sa langue aérienne grave en la nôtre. De Kaboul à Djalalabad, un Afghanistan intime et mystérieux, bien loin des clichés médiatiques.
En octobre 1918, on demande des aviateurs volontaires pour la Sibérie. Joseph Kessel, sous-lieutenant de vingt ans, s'embarque à Brest. Vladivostok est une ville soumise à la loi de la jungle. Une ancienne caserne enforme six mille prostituées. A bord de leur train de luxe, l'ataman Semenof et ses cosaques font régner la terreur. Une nuit, au cabaret L'Aquarium, Kessel rencontre Léna, une chanteuse mince, triste, qui murmure : " Aime-moi noire... " Ainsi commence une étrange et poignante histoire d'amour, à la mesure de cette fin du monde.
Bande-dessinee sur l'ecologie
Dans le " bric-à-brac " de la société japonaise des années 60, les fantômes des ci-devant aristocrates hésitent encore à danser avec les premiers parvenus du miracle économique. Les rues sont pleines de jeunes filles qui n'en sont plus, de petits jeunes gens détestables dévorés de paresseuses ambitions... Comment vivre, lorsque - comme le diamant de trois carats que l'on porte au doigt - on a été taillée dans une autre époque? La chair, soudain révélée, pourrait-elle faire disparaître ce désert que l'héroïne du roman voit s'étendre aux confins de sa brillante réussite sociale?
Existe-t-il à Angkor une malédiction comparable à celle des pyramides d'Egypte ? Paul Blanchard n'y croyait pas, jusqu'au jour où il devient persuadé qu'il est la réincarnation de son père, assassiné peu de temps après sa maîtresse devant le temple d'Angkor Vat.
Max et Martin sont allemands. L'un est juif, l'autre non. Les deux hommes, unis par des liens d'amitié très forts, ont fondé ensemble une galerie d'art en Californie. En 1932, Martin rentre en Allemagne. Les deux amis commencent à correspondre. Au fil des lettres, Max se rend compte que Martin se laisse influencer par l'idéologie du IIIe Reich. Malgré leur amitié, Martin va peu à peu glisser dans l'antisémitisme, jusqu'à trahir son ami.
Montmartre au petit jour. Chaque matin, l'auteur, attablé au Sans-Souci, voit passer une femme dans la rue. Elsa Wiener, il l'apprendra bientôt, a fui l'Allemagne. Son mari Michel y est resté, enfermé dans un camp. Elle chante dans les boîtes de nuit. Elle vit seule avec un enfant juif, Max, que les nazis ont rendu infirme. On suit avec fascination la lente chute d'Elsa, sa déchéance, au nom d'un amour qui n'existe peut-être pas. Avec le portrait de cette passante des aubes transies de Pigalle, Kessel semble dire adieu au Paris des années folles. Ce livre, publié en 1936, parlait pour la première fois sans doute des camps de concentration hitlériens.
Regards sur le monde présente une partie des richesses iconographiques des archives du Quai d'Orsay, jusque-là inédites. Constituées dès la fin du siècle dernier, ces collections photographiques étaient composées de portraits et clichés réalisés à l'occasion des grands événements de la vie internationale, politique et économique. Depuis un siècle, elles se sont enrichies grâce aux collections personnelles de diplomates, de voyageurs et d'explorateurs. Ces photographies - qui couvrent la période 1860-1914 - illustrent les différents aspects de cette ouverture sur le monde, même s'il s'agit moins de découvrir que de conquérir des territoires, des marchés, des esprits. Des signatures prestigieuses, comme celles de Nadar, Le Gray et Bonfils ou Ferrez, ponctuent ce voyage autour du monde.
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